A c t u a l i t é s

Résidence – Création sonore « Parasilodie(s) »

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« Voilà bientôt un an que le projet Parasilodie(s) est apparu dans mon imaginaire » 

Parasilodie(s) : n.f – Chimère orthographique

Contraction entre « parasite » et « mélodie ». Qui évoque un paradoxe, un double sentiment, un ressenti flou difficile à cerner.C’est un équilibre entre rugosité et douceur qui crée l’univers particulier des Parasilodie(s).

Jérôme Mercier s’occupe de la partie de l’art génératif. Références à découvrir via ce lien.

« Le projet de résidence participative a été pensé lors de ma formation au DUMUSIS (CFMI – Lyon). En juillet 2020, durant de la résidence de création clôturant la formation, une première session de travail a eu lieu à l’Hôpital des Charpennes, par l’intermédiaire de Claude Palazzo et Sébastien Egléme.

Depuis, ce projet de création participative dans des institutions spécialisées (Handicap et Santé) s’est affinée et affirmée. »

« Aujourd’hui je suis heureux de proposer une première étape de travail des Parasilodie(s), diffusé pour sa première au Festival DN(A) à Grenoble. »

Premiers travaux à découvrir en suivant ce lien.

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ARFRIPS en Classe de Formation au GMVL

Du 15 au 19 Mars, le GMVL accueillait en son sein 14 étudiants de l’ARFRIPSÉtablissement de Formation de Travailleurs Sociaux, situé à Lyon 9, pour 1 semaine de formation.

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« Huit Qualités », de Maki Nakajima

Pièce mixte pour violes de gambe et électronique

Pauline Chiama, Haruna Nakaie : violes de gambe

Résidence et captation audiovisuelle, janvier 2021 // Captation : Jean-François Bau, Jean-Basile Sosa

Fin janvier 2021, le GMVL accueillait en résidence la compositrice Maki Nakajima pour réaliser une captation audio-visuelle de sa pièce mixte « Huit qualités ».

Appuyer, Frapper, Glisser, Effleurer, Sabrer, Tordre, Sabrer, Frotter, Tapoter…

Les huit parties de cette œuvre sont inspirées par la théorie des huit qualités d’effort de Rudolf Laban (1879 – 1958), danseur, chorégraphe et théoricien de la danse.


« des astres » par deuxlames

– Cynthia Caubisens, Damien Saillard –

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« des astres » par deuxlames – Captation décembre 2020

Captation audio : Jean-Basile Sosa

Au sein de dispositifs scéniques sous-tendus par une intention narrative, les performances du duo dʼartistes deuxlames débordent du cadre et sont pour eux-mêmes insaisissables. Ils (ré)agissent aux stimuli créés intuitivement dans lʼinstant. Cette composante aléatoire est la caractéristique fondamentale de leurs expériences sensorielles partagées avec le public.

Les matières sonores de Cynthia et visuelles de Damien, de source acoustique et mécanique, sont mutantes dans ce jeu dʼéquilibres instables et leur (re)(dé)composition perpétuelle.

A l’origine nommée solar, cette performance fut annulée fin octobre 2020 comme tous les spectacles. Ce qui aurait dû être une expérience sonore et visuelle euphorisante avec le public s’est transformée en une captation à huis-clos.

Du désastre s’est révélé une autre forme poétique : des astres De l’infiniment grand à l’infiniment petit, de la combustion des étoiles à nos infimes cellules, une exploration sensible sous le prisme de l’imaginaire.

https://deuxlames.tumblr.com/


« Celle Qui Attend » de Julie Senegas et Jean-Basile Sosa

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Installation sonore au casque et performance Live

– D’après une adaptation de Celui Qui Attend, de Ray Bradbury – 

Julie Senegas, auteure, metteuse en scène et comédienne, a réalisé une adaptation subtile de la nouvelle Bradbury : « Celle qui attend » substitue aux protagonistes masculins des voix féminines sans jamais perdre le sens de la dramaturgie originale. Ce texte adapté, interprété et enregistré, est à l’origine d’une composition électroacoustique qui a vocation à produire un espace d’écoute introspective du récit, tout comme à suggérer allégoriquement l’action narrative ainsi que les paysages inouïs de Mars. « Celle qui attend » est une expérience sonore pour voyageurs immobiles.

Dans sa forme radiophonique, « Celle qui attend » propose une expérience d’écoute ultra sensible tournée vers la rêverie et l’imagination, elles-mêmes sous-tendues par le récit textuel et musical.

En format scénique : le public est invité a prendre un casque audio, s’installer confortablement au sein d’une scénographie dédiée et se laisser emporter par l’écoute et l’interprétation en direct d’une comédienne et d’un musicien électroacoustique.

Mise en scène, interprétation : Julie Senegas
Composition, création électroacoustique : Jean-Basile Sosa